Retour d'Adrien Rabiot à l'OM ?
Une main tendue vers Adrien Rabiot
Alors que la situation entre l'Olympique de Marseille (OM) et Adrien Rabiot semblait définitivement compromise, l'entraîneur marseillais, Roberto de Zerbi, a surpris tout le monde lors de sa conférence de presse après la victoire de son équipe contre le Paris FC (5-2) ce samedi. Il a en effet exprimé son souhait de renouer le contact avec le milieu de terrain, dont le départ avait été annoncé par les dirigeants du club.
Cette déclaration soulève des questions, d'autant plus que la position du club semblait claire. De Zerbi a d'ailleurs reconnu n'avoir pas discuté de cette prise de position avec ses dirigeants. Cela pourrait être interprété comme un soutien à Rabiot, dont la mère et agente a critiqué le comportement du club, tandis que certains affirment que l'OM souhaite se séparer du joueur pour encaisser une indemnité de transfert. Cependant, l'entraîneur n'a pas été tendre dans ses propos et a réagi à des rumeurs en affirmant : "Ce n'est pas ce que je pense". Il a également qualifié de "bagarre de bar" la dispute entre Rabiot et Rowe.
Des performances en dent de scie
Bien que la porte soit ouverte sur le plan sportif, il semble que rien ne soit encore fait pour que Rabiot reste à l'OM. Des gestes de réconciliation seront sans doute nécessaires de part et d'autre. Cependant, la volonté sportive de De Zerbi est manifeste. Malheureusement, les tensions entourant cette situation semblent affecter les performances de l'équipe. Malgré la victoire, Marseille a montré des signes de fébrilité, notamment après que le Paris FC a égalisé à 2-2. On peut facilement imaginer que la situation aurait été bien plus difficile si les visiteurs avaient pris l'avantage.
Pierre-Emerick Aubameyang, le héros du jour avec un doublé, a également reconnu que l'équipe avait des difficultés. Il a évoqué la préparation du match et a exprimé sa satisfaction quant à la victoire. Cependant, cette déclaration positive n'aura été que de courte durée, car le feuilleton Rabiot a rapidement repris le devant de la scène, reléguant le football au second plan, au grand désarroi de De Zerbi.